Alternative Espaces Citoyens Niger http://www.alternativeniger.org/ fr SPIP - www.spip.net Des migrants clandestins expulsés par la Guinée Equatoriale http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article695 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article695 2014-08-01T11:23:18Z text/html fr Seydou Assane Actualités Des sources policières du service de l'immigration de la Guinée Equatoriale ont informé dimanche la presse de l'expulsion de 32 migrants clandestins de Bata qui ont été conduits dans des embarcations à Kribi au Cameroun. <br />Parmi ces migrants clandestins on compte des Camerounais, des Gabonais, et des Sénégalais. Ces migrants sont attirés par le boom pétrolier que connaît actuellement la Guinée Equatoriale. Des Maliens, des Nigérians, des Burkinabés, des Sénégalais et des (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Des sources policières du service de l'immigration de la Guinée Equatoriale ont informé dimanche la presse de l'expulsion de 32 migrants clandestins de Bata qui ont été conduits dans des embarcations à Kribi au Cameroun.</p> <p class="spip">Parmi ces migrants clandestins on compte des Camerounais, des Gabonais, et des Sénégalais. Ces migrants sont attirés par le boom pétrolier que connaît actuellement la Guinée Equatoriale. Des Maliens, des Nigérians, des Burkinabés, des Sénégalais et des Camerounais arrivent dans ce pays dans l'espoir de faire fortune.</p> <p class="spip">Selon Baltasar Engonga Edjo, ministre équato-guinéen de l'Intégration régionale, leur pays n'est pas xénophobe, mais ils sont à la recherche d'une immigration contrôlée et maîtrisée.</p> <p class="spip">Malgré les arrestations et les expulsions que continuent de faire les autorités équato-guinéennes des centaines de sans papiers arrivent chaque jour dans ce pays. Des statistiques ont relevé que depuis le début de l'année 2014, plus de 4000 migrants clandestins ont été expulsés de la Guinée Equatoriale.</p></div> Des migrants subsahariens élisent domicile dans les rues de Constantine http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article694 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article694 2014-08-01T11:21:13Z text/html fr Seydou Assane Actualités De nombreuses familles de migrants subsahariens occupent les rues de certains quartiers périphériques de Constantine en Algérie où elles passent leurs temps à mendier. Ces familles avec leurs enfants ; le plus souvent avec même des bébés vivent dans des conditions d'insalubrité. Mal nourris, ils dorment à la belle étoile et font leurs besoins dans la nature. <br />La présence de ces migrants pose aux autorités administratives locales des problèmes car elles n'arrivent pas à les (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">De nombreuses familles de migrants subsahariens occupent les rues de certains quartiers périphériques de Constantine en Algérie où elles passent leurs temps à mendier. Ces familles avec leurs enfants ; le plus souvent avec même des bébés vivent dans des conditions d'insalubrité. Mal nourris, ils dorment à la belle étoile et font leurs besoins dans la nature.</p> <p class="spip">La présence de ces migrants pose aux autorités administratives locales des problèmes car elles n'arrivent pas à les recenser à cause de leur nomadisme. En plus il se pose un problème sanitaire car les autorités administratives locales n'ont pris aucune mesure pour examiner leur état de santé afin de leur trouver une solution de site d'hébergement. Selon un responsable du Croissant rouge algérien, le nombre exact de ces migrants reste inconnu.</p> <p class="spip">Cependant le dernier recensement opéré par les services de la direction de l'action sociale de Constantine, a chiffré à 450 le nombre des subsahariens qui ont élu domiciles dans les quartiers périphériques de cette ville. Ils sont à majorité des femmes et des enfants.</p> <p class="spip">Plusieurs facteurs rendent difficile le recensement de ces personnes. Il s'agit d'abord du caractère nomade de ces derniers mais aussi de la barrière linguistique. Les agents n'arrivent pas à communiquer avec eux pour recueillir tous les renseignements nécessaires sur leur identité.</p></div> Des organisations de la société civile lancent la semaine de la mobilité dans l'espace Cedeao http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article693 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article693 2014-08-01T11:17:04Z text/html fr Seydou Assane Actualités Un collectif des organisations de la société civile de France, du Maghreb et de l'Afrique de l'ouest qui œuvrent pour la protection des droits des migrants a lancé vendredi à Cocody à Abidjan la semaine de mobilité pour sensibiliser les populations sur la libre circulation dans l'espace de la Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao). <br />Dans son allocution, le coordonnateur sous-régional de cette opération, M. Boulama Hamadou Tcherno a (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Un collectif des organisations de la société civile de France, du Maghreb et de l'Afrique de l'ouest qui œuvrent pour la protection des droits des migrants a lancé vendredi à Cocody à Abidjan la semaine de mobilité pour sensibiliser les populations sur la libre circulation dans l'espace de la Communauté économique de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao).</p> <p class="spip">Dans son allocution, le coordonnateur sous-régional de cette opération, M. Boulama Hamadou Tcherno a dénoncé les entraves que vivent les voyageurs lors des traversées des frontières. <i class="spip">« La libre circulation dans l'espace est entravée, les droits des migrants sont violés et cela malgré l'existence d'un cadre juridique »</i>, a-t-il déclaré.</p> <p class="spip">M. Tcherno qui au passage a regretté l'échec de la plupart des volontés a tiré la sonnette d'alarme en appelant les dirigeants de la sous-région, de l'Afrique et surtout des acteurs de la société civile sur l'urgence à se mobiliser face à cette situation pour rétablir les droits des migrants lors des voyages.</p> <p class="spip">Selon toujours le coordonnateur sous-régional de cette campagne, au-delà de ce projet leur campagne touche le racket et la corruption et qu'il faut retirer les mauvaises graines.</p> <p class="spip"><i class="spip">« Ensemble bâtissons une Cedeao sans frontière »</i>, suggère Christophe Kouamé, coordonnateur national de la Convention de la Société civile et de la convention ivoirienne (Csci).</p> <p class="spip">Tout au long de cette semaine de mobilité dans l'espace Cedeao sera projeté le film documentaire sur les difficultés liées à la traversée du désert, d'une caravane de mobilité sur l'axe Abidjan-Noé. Une sensibilisation des populations de la frontière ivoiro-ghanéenne est aussi prévue.</p></div> Des migrants nigériens confinés à Boufarik aux portes d'Alger http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article690 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article690 2014-08-01T11:12:02Z text/html fr Seydou Assane Actualités Un millier de migrants nigériens est installé à Boufarik aux portes d'Alger depuis des mois dans des conditions misérables. Ils sont arrivés en Algérie par des circuits informels en contournant les check-points aux frontières. Ils ont quitté le Niger fuyant la pauvreté et la sous-alimentation. <br />Ce sont des femmes, des hommes et des enfants qui ont fui la misère pour venir s'installer à Boufarik dans l'extrême pauvreté. Leur présence est toléré mais pas forcement désirable. (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Un millier de migrants nigériens est installé à Boufarik aux portes d'Alger depuis des mois dans des conditions misérables. Ils sont arrivés en Algérie par des circuits informels en contournant les check-points aux frontières. Ils ont quitté le Niger fuyant la pauvreté et la sous-alimentation.</p> <p class="spip">Ce sont des femmes, des hommes et des enfants qui ont fui la misère pour venir s'installer à Boufarik dans l'extrême pauvreté. Leur présence est toléré mais pas forcement désirable. Ils sont stigmatisés quelque peu par les locaux.</p> <p class="spip">Tous les jours de nouveaux migrants nigériens arrivent à Boufarik et plantent leur tente aux extrémités libres de cette agglomération. Le jour sur le site on trouve peu de femmes et des enfants. <i class="spip">‘' Les femmes et les enfants partent en ville pour mendier''</i>, explique Sâadia, une femme venu du Niger depuis près d'une année. Selon elle les Algériens ne donnent pas l'aumône aux hommes. Ils préfèrent donner aux femmes et aux enfants.</p> <p class="spip">Les migrants nigériens arrivent en Algérie par voie terrestre en bus et par plusieurs étapes. D'autres empruntent des véhicules pick-up où ils sont entassés à l'arrière. Tous les migrants se trouvant sur le site à Boufarik sont originaires de Zinder, une région située dans le centre-est du pays.</p> <p class="spip">Environ 1200 kilomètres séparent la ville de Zinder de celle de Tamanrasset qui est la porte d'entrée en Algérie pour les migrants nigériens. Ils paient environ 50.000 FCFA pour ce trajet.</p> <p class="spip">La plupart de ces migrants ne possèdent pas de documents de voyage conventionnels. Ceux qui possèdent des passeports ne justifient ni de visa ni de cachets des services de la Police des frontières marquant la sortie du territoire nigérien et l'entrée sur le sol algérien.</p> <p class="spip">A Boufarik tous les migrants ont le même objectif : améliorer leur niveau de vie sur une terre qu'ils assimilent, assurément à tort, à l'eldorado.</p></div> Le Forum citoyen de Ouagadougou dresse la liste des entraves sur la libre circulation dans l'espace Cedeao http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article692 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article692 2014-08-01T10:57:51Z text/html fr Actualités La libre circulation dans l'espace de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) était en discussion le 5 juillet à Ouagadougou à l'occasion du Forum citoyen de Ouagadougou au Burkina Faso qui s'est déroulé sur trois jours. <br />C'est le Président de la Commission de la Cedeao Kadré Désiré Ouédraogo qui a présidé l'ouverture de ce forum dont les participants sont des acteurs clefs intervenant directement dans la chaine de libre (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">La libre circulation dans l'espace de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) était en discussion le 5 juillet à Ouagadougou à l'occasion du Forum citoyen de Ouagadougou au Burkina Faso qui s'est déroulé sur trois jours.</p> <p class="spip">C'est le Président de la Commission de la Cedeao Kadré Désiré Ouédraogo qui a présidé l'ouverture de ce forum dont les participants sont des acteurs clefs intervenant directement dans la chaine de libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace communautaire. Il s'agit des services de douane, d'immigration et d'intégration, des chambres de commerce et d'industrie, du secteur privé, de la société civile, des associations professionnelles régionales ainsi que les institutions régionales tels que la Cedeao, l'Uemoa, et le Cilss.</p> <p class="spip">Selon tous ces acteurs l'ensemble des entraves constatées s'explique par la méconnaissance des textes de la Cedeao sur la libre circulation des personnes aussi bien par les agents de contrôle que par les populations elles-mêmes.</p> <p class="spip">Des pratiques anormales ont été aussi listées par les participants. Il s'agit de la multiplication des points de contrôle, les perceptions de frais illicites auxquels s'ajoute le refus de certains États membres d'appliquer les protocoles relatifs au schéma de libéralisation des échanges de la Cedeao.</p> <p class="spip">Des initiatives sont en cours pour faire face à cette situation qui bloque la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l'espace précise le communiqué final du Forum. Parmi ces initiatives figurent l'établissement de la carte d'identité biométrique, la suppression de la carte de résidence, l'introduction du manuel sur les protocoles dans les écoles de formation des forces de sécurité, la révision du protocole s</p></div> Des migrants nigériens confinés à Boufarik aux portes d'Alger http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article691 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article691 2014-08-01T10:53:40Z text/html fr Actualités Un millier de migrants nigériens est installé à Boufarik aux portes d'Alger depuis des mois dans des conditions misérables. Ils sont arrivés en Algérie par des circuits informels en contournant les check-points aux frontières. Ils ont quitté le Niger fuyant la pauvreté et la sous-alimentation. <br />Ce sont des femmes, des hommes et des enfants qui ont fui la misère pour venir s'installer à Boufarik dans l'extrême pauvreté. Leur présence est toléré mais pas forcement désirable. (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Un millier de migrants nigériens est installé à Boufarik aux portes d'Alger depuis des mois dans des conditions misérables. Ils sont arrivés en Algérie par des circuits informels en contournant les check-points aux frontières. Ils ont quitté le Niger fuyant la pauvreté et la sous-alimentation.</p> <p class="spip">Ce sont des femmes, des hommes et des enfants qui ont fui la misère pour venir s'installer à Boufarik dans l'extrême pauvreté. Leur présence est toléré mais pas forcement désirable. Ils sont stigmatisés quelque peu par les locaux.</p> <p class="spip">Tous les jours de nouveaux migrants nigériens arrivent à Boufarik et plantent leur tente aux extrémités libres de cette agglomération. Le jour sur le site on trouve peu de femmes et des enfants. <i class="spip">‘' Les femmes et les enfants partent en ville pour mendier''</i>, explique Sâadia, une femme venu du Niger depuis près d'une année. Selon elle les Algériens ne donnent pas l'aumône aux hommes. Ils préfèrent donner aux femmes et aux enfants.</p> <p class="spip">Les migrants nigériens arrivent en Algérie par voie terrestre en bus et par plusieurs étapes. D'autres empruntent des véhicules pick-up où ils sont entassés à l'arrière. Tous les migrants se trouvant sur le site à Boufarik sont originaires de Zinder, une région située dans le centre-est du pays.</p> <p class="spip">Environ 1200 kilomètres séparent la ville de Zinder de celle de Tamanrasset qui est la porte d'entrée en Algérie pour les migrants nigériens. Ils paient environ 50.000 FCFA pour ce trajet.</p> <p class="spip">La plupart de ces migrants ne possèdent pas de documents de voyage conventionnels. Ceux qui possèdent des passeports ne justifient ni de visa ni de cachets des services de la Police des frontières marquant la sortie du territoire nigérien et l'entrée sur le sol algérien.</p> <p class="spip">A Boufarik tous les migrants ont le même objectif : améliorer leur niveau de vie sur une terre qu'ils assimilent, assurément à tort, à l'eldorado.</p></div> 45 migrants morts à bord d'une embarcation de réfugiés http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article689 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article689 2014-08-01T10:48:32Z text/html fr Seydou Assane Actualités Les services de secours italiens ont annoncé à la presse que 45 migrants, des femmes et des enfants en provenance de l'Afrique centrale ont été retrouvés morts par la marine italienne qui transportés les corps au port sicilien de Pozzalo. <br />La police a ouvert une enquête et deux ont été chargés par le parquet de Raguse de procéder à des autopsies pour déterminer les causes exactes de leurs morts. <br />Selon les témoignages de rescapés les migrants sont morts asphyxiés par des gaz (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Les services de secours italiens ont annoncé à la presse que 45 migrants, des femmes et des enfants en provenance de l'Afrique centrale ont été retrouvés morts par la marine italienne qui transportés les corps au port sicilien de Pozzalo.</p> <p class="spip">La police a ouvert une enquête et deux ont été chargés par le parquet de Raguse de procéder à des autopsies pour déterminer les causes exactes de leurs morts.</p> <p class="spip">Selon les témoignages de rescapés les migrants sont morts asphyxiés par des gaz d'échappement et en raison de l'entassement. Ils étaient enfermés dans une cale frigorifique où est stocké normalement le poisson sur les bateaux de pêche.</p> <p class="spip">Les rescapés ont raconté qu'ils ont voulu secourir leurs amis, mais leurs passeurs ont refusé qu'ils ouvrent la porte.</p> <p class="spip">« Je n'avais jamais vu autant de gens entassés comme ça sur une longueur de 20 mètres », a raconté un capitaine qui a participé au sauvetage.</p> <p class="spip">Les autorités italiennes ont déclaré que depuis le début de l'année 2014, plus de 65.000 migrants et refugiés fuyant les guerres et la pauvreté, ont débarqué en Italie.</p></div> Plus de 200 migrants clandestins interceptés en mer au large de Zarzis dans le sud tunisien http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article688 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article688 2014-08-01T10:46:29Z text/html fr Actualités Des clandestins au nombre de 200 dont 104 Nigérians, 23 Sénégalais et 16 tunisiens ont été interceptés en mer au large de Zarzis dans le sud de la Tunisie a indiqué à la presse M. Mongi Slim, un responsable régional du Croissant Rouge tunisien qui précise qu'ils arrivaient de Zouara en Libye. <br />Parmi ces migrants interceptés se trouvaient 24 personnes originaires du Darfour au Soudan, sept Syriens et deux Palestiniens qui pourront restés en Tunisie, a souligné M. Salim. ‘' (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Des clandestins au nombre de 200 dont 104 Nigérians, 23 Sénégalais et 16 tunisiens ont été interceptés en mer au large de Zarzis dans le sud de la Tunisie a indiqué à la presse M. Mongi Slim, un responsable régional du Croissant Rouge tunisien qui précise qu'ils arrivaient de Zouara en Libye.</p> <p class="spip">Parmi ces migrants interceptés se trouvaient 24 personnes originaires du Darfour au Soudan, sept Syriens et deux Palestiniens qui pourront restés en Tunisie, a souligné M. Salim. ‘' Les autres migrants seront transférés à Tunis pour être remis à leurs ambassades'', a-t-il ajouté.</p> <p class="spip">A partir de la Tunisie et de la Libye partent fréquemment des migrants clandestins qui tentent d'effectuer la traversée en mer pour atteindre l'Europe sur des embarcations de fortune. La plus part de temps ils arrivent à Lampedusa, une île italienne au large des côtes tunisiennes.</p> <p class="spip">Cette traversée est le plus souvent tragique car des centaines des candidats pour l'Europe ont péri en mer au large de cette de cette île.</p></div> Huit migrants nigériens tués par des milices armées dans le sud libyen http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article687 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article687 2014-08-01T10:43:35Z text/html fr Seydou Assane Actualités Le ministère nigérien des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l'Intégration Africaine a, dans un communiqué lu à la radio nationale, annoncé la mort de huit migrants nigériens tués dans le sud libyen par des milices armées sur l'axe Gatronne-Sebha. <br />Les victimes dont les noms ont été cités à la radio nationale sont des migrants clandestins ressortissants de la région de Tahoua dans le centre ouest du pays. Ils ont tous été enterrés à Sebha en terre libyenne, a indiqué (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Le ministère nigérien des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l'Intégration Africaine a, dans un communiqué lu à la radio nationale, annoncé la mort de huit migrants nigériens tués dans le sud libyen par des milices armées sur l'axe Gatronne-Sebha.</p> <p class="spip">Les victimes dont les noms ont été cités à la radio nationale sont des migrants clandestins ressortissants de la région de Tahoua dans le centre ouest du pays. Ils ont tous été enterrés à Sebha en terre libyenne, a indiqué le communiqué.</p> <p class="spip">Dans le même communiqué, le ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l'Intégration Africaine a attiré l'attention des Nigériens désireux de se rendre en Libye sur les risques qu'ils encourent.</p> <p class="spip">Le ministère a aussi recommandé aux candidats pour la Libye de se munir des documents de voyage appropriés et surtout d'éviter la voie terrestre. Des statistiques de l'organisation des Nations Unies (ONU) estiment à 40.000 les clandestins africains qui ont migré en Libye via Agadez (nord Niger), où ils rentrent en contact avec un réseau de passeurs pour la migration vers l'Europe.</p> <p class="spip">Au mois d'octobre 2013, ils sont 93 migrants, des femmes et des enfants qui ont péri de soif dans le désert au moment où ils tentaient de regagner l'Algérie.</p></div> Vers la révision du Protocole sur la libre circulation dans l'espace Cedeao http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article686 http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?article686 2014-08-01T10:38:49Z text/html fr Seydou Assane Actualités Le Président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) M. Kadré Désiré Ouédrago a annoncé mercredi à Abuja au Nigéria le lancement du processus de la révision du Protocole sur la libre circulation dans l'espace de la communauté. <br />L'annonce est intervenue au cours de la cérémonie de l'accréditation de l'ambassadeur du Burkina Faso au Nigéria, M. Grégoire Ndo. Le Président de la Commission a saisi cette occasion (...) - <a href="http://www.alternativeniger.org/index.php/ru_ru/IMG/pdf/spip.php?rubrique3" rel="directory">Actualités</a> <div class='rss_texte'><p class="spip">Le Président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) M. Kadré Désiré Ouédrago a annoncé mercredi à Abuja au Nigéria le lancement du processus de la révision du Protocole sur la libre circulation dans l'espace de la communauté.</p> <p class="spip">L'annonce est intervenue au cours de la cérémonie de l'accréditation de l'ambassadeur du Burkina Faso au Nigéria, M. Grégoire Ndo. Le Président de la Commission a saisi cette occasion pour saluer le Président burkinabé Blaise Compaoré pour son rôle joué dans la résolution des crises en Côte d'Ivoire, au Togo, en Guinée et au Mali.</p> <p class="spip">M. Kadré Désiré Ouédrago a fondé l'espoir que l'instrument révisé serait signé lors du prochain sommet des dirigeants régionaux pour permettre aux populations de se sentir comme un seul et unique peuple.</p> <p class="spip">Le protocole sur la libre circulation des personnes dans l'espace Cedeao est en vigueur depuis 1979. Il donne aux citoyens de l'institution sous-régionale le droit de résidence et d'établissement dans les pays de la communauté pour une période de 90 jours sans visa.</p></div>