Sur instruction du président Tandja Mamadou, une vaste opération de recouvrement forcé des taxes et impôt a été lancé le 20 mars dernier. Objectif : recouvrer 26 milliards de F.CFA, une somme qui doit permettre de remettre sur pied les finances publiques. Dès le lendemain, les services (...) >suite
A moins d’un miracle, la semaine prochaine, il n’y a aura pas d’eau dans les robinets privés et bornes fontaines de la capitale pendant 48 heures. Raison de la suspension totale de la fourniture de cette ressource vitale, la grogne du personnel de la société d’exploitation des eaux du Niger (SEEN), filiale de la multinationale française Vivendi Water-devenue depuis quelques temps VEOLIA- qui s’occupe de la commercialisation et de la distribution de l’eau dans notre pays depuis la privatisation de la société nationale des eaux (SNE) en 2001. Ce préavis de grève de cinq jours fait suite a une série de débrayages entamés depuis un mois par les deux syndicats du secteur de l’énergie afin d’obtenir de la Direction Générale (DG) de la SEEN, la satisfaction de leur plate forme revendicative. Les victimes principales de ce bras de fer sont les citoyens ordinaires qui font déjà face à une récurrente pénurie d’eau pendant cette saison sèche, ou les besoins sont énormes. >suite
Zeinabou n’en peut plus. Cette habitante du quartier Ryad est fatiguée de faire le guet, chaque nuit, autour de la borne fontaine. Pourtant c’est une pratique transformée en routine chez elle, une corvée devenue presque réflexe quotidien : tous les jours, à partir de minuit, elle vient placer ses bidons dans la longue file des réservoirs disposés là par les femmes du coin pour attendre la première goutte d’eau qui daignera enfin sortir de la fontaine.
Ainsi va la vie de ces femmes, dans cette partie de Niamey, depuis « le début de la chaleur », souffrant les affres des graves pénuries d’eau dans les quartiers situés à la périphérie de la capitale. >suite
Dans le cadre de la libéralisation de l’économie inscrite à l’agenda des plans d’ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale, les secteurs de l’énergie et de l’eau ont constitué des cibles de choix du grand capital et ses entreprises transnationales. Pour le continent Africain, cette exigence néolibérale se déploie suivant un scénario quasi-standard et a produit un impact très peu étudié ainsi que des conséquences sociales très graves qu’il importe d’examiner. Le cas du Niger ne sert ici que d’illustration à un phénomène général dans le continent et dont il faut interroger la pertinence. >suite
2000 dossiers de demande de bourse rejetés par l’Anab ! Le Comité exécutif de l’Union des étudiants nigériens à l’Université de Niamey (Uenun), très électrisé, proteste contre « l’arbitraire et la mauvaise gestion des bourses » au niveau de l’Agence nigérienne (...) >suite
Les faits paraissent assez cocasses : un député arrêté dans sa circonscription électorale, sous l’œil médusé des populations. C’est la mésaventure qu’a vécue, le 25 février dernier, l’honorable Adam Ousseini, député national au titre du département de Bilma. Le (...) >suite
Emule de Rushdie ? Provocation délibérée ? Ou acte d’inconscience ? Au Danemark, le journal de droite, Jylland Posten, a cru bon de relever le défi lancé par un de leurs compatriotes, écrivain de son état, qui s’indignait de n’avoir jamais vu de représentation ou effigie du (...) >suite
Le Collectif des organisations de la société civile active en éducation a organisé une conférence de presse, le mardi 21 mars 2006, dans la salle de réunion du Syndicat National des Enseignants du Niger (Snen). Au cours de ce face à face avec les journalistes, le collectif a tiré le bilan de la manifestation de la semaine dernière et invité les citoyens à se mobiliser davantage pour d’autres actions qu’il projette d’organiser en début du mois d’avril. >suite
Un an après les grandes mobilisations sociales qui ont soulevé l’enthousiasme de tous les démocrates et progressistes de par le monde et sur lesquelles de grands espoirs étaient placés, le constat est amer : la cherté de la vie est plus pesante que jamais alors que les structures qui ont (...) >suite
A l’appel d’un collectif regroupant des syndicats actifs dans le secteur éducatif, des structures des élèves et étudiants, des associations de défense de droit à l’éducation, des milliers de citoyens nigériens ont manifesté dans les rues de Niamey, ce mercredi 15 mars 2006, pour exprimer leur ras-le bol face à ce qu’ils considèrent comme étant « la liquidation programmée de l’école nigérienne ». La longue procession qui a eu comme point de départ la place Toumo, a fini sa course devant l’Hémicycle ou les députés sont en session ordinaire >suite